PHC renforce l’accès à l’éducation en milieu rural avec l’inauguration de deux nouvelles écoles à Lokutu, dans la province de la Tshopo

La société Plantations et Huileries du Congo (PHC) a franchi une nouvelle étape importante dans son engagement en faveur de l’éducation. Les 30 et 31 décembre 2024, deux écoles flambant neuves ont été inaugurées sur son site de Lokutu, situé dans la province de la Tshopo : l’école secondaire Bolingo, dans le groupement Mwando (territoire d’Isangi), et l’école primaire Ngima du groupement Bolombo (territoire de Yahuma). Le projet de reconstruction et de modernisation de ces deux écoles publiques a été entièrement financé par PHC, dans le cadre des clauses sociales signées avec les communautés locales.

Dotées d’infrastructures modernes, conçues pour offrir un cadre d’apprentissage optimal, chaque école dispose de six salles de classe équipées de 20 bancs chacune, de bureaux administratifs ainsi que d’installations sanitaires conformes aux normes actuelles. Les deux écoles ouvriront ainsi les portes d’une éducation de qualité à 480 élèves, marquant un tournant décisif pour ces communautés rurales souvent confrontées à des défis majeurs.

C’est notamment l’absence flagrante d’infrastructures scolaires adéquates. Cette vision de la société PHC sous la direction de Madame Monique Gieskes, son directeur général, constitue donc un progrès essentiel pour garantir une éducation équitable et de qualité à tous les enfants dans les zones reculées où la société opère.

Lors des cérémonies d’inauguration, les chefs des groupements concernés ont exprimé leur profonde gratitude. Ils ont mis en avant l’impact significatif de ces réalisations pour le développement de leurs communautés respectives.

Monsieur Jean Badé Bombula, chef du groupement Mwando, a déclaré :

« L’inauguration de l’école secondaire Bolingo est une bénédiction pour notre communauté. Nos enfants pourront désormais poursuivre leurs études dans de meilleures conditions, sans avoir à parcourir de longues distances. Nous remercions la société PHC pour cet investissement qui montre que l’éducation de nos enfants est une priorité. »

De son côté, Monsieur Michel Bolonga, chef du groupement Bolombo 1, a salué l’ouverture de l’école primaire Ngima :

« L’école primaire Ngima est un symbole de progrès pour notre communauté. Elle va permettre à nos enfants d’apprendre dans un cadre moderne et adapté, et cela changera considérablement leur quotidien. Nous sommes profondément reconnaissants envers la société PHC pour son engagement durable qui met l’humain au centre de ses actions. »

L’inauguration de ces écoles illustre la volonté de la société PHC de contribuer à améliorer les conditions de vie des communautés locales, grâce à des investissements durables dans des secteurs clés tels que l’éducation. À ce jour, la société PHC a déjà construit et équipé 28 écoles, et 9 autres sont en cours de construction, permettant ainsi à plus de 7 000 enfants issus de zones rurales d’accéder à l’éducation, renforçant ainsi les bases d’un avenir prometteur pour ces jeunes.

En plaçant l’éducation au cœur de ses priorités, la société PHC veille à ce que même les zones les plus reculées du pays puissent disposer d’infrastructures essentielles afin de favoriser l’épanouissement des générations futures.

Riposte nationale contre le MPOX en RDC : PHC se joint aux efforts des autorités congolaises

Le 23 août 2024, une session d’information sur le Monkeypox (MPOX, aussi appelé « variole du singe ») s’est tenue au siège de Plantations et Huileries du Congo (PHC) à Kinshasa. Cette session a été animée par le Dr Shako Mahmuda, conseiller technique et délégué du médecin-chef du programme national de lutte contre le MonkeyPox et fièvres hémorragiques. Cette rencontre a permis à la direction générale de PHC de mieux comprendre le plan de riposte national élaboré par le gouvernement congolais pour lutter contre le MPOX et le cas échéant, son impact sur son vaste réseau de santé dans ses sites d’opération.

En effet, en tant qu’acteur économique majeur dans les provinces qui sont parmi les plus touchées, notamment celles de l’Équateur, de la Mongala, et de la Tshopo où la société opère, PHC joue un rôle actif et soutient déjà les efforts du gouvernement congolais dans sa lutte contre le MPOX. Sur l’ensemble des trois sites de la société situés à Yaligimba (Province de la Mongala), Lokutu (Province de la Tshopo) et Boteka (Province de l’Équateur), PHC dispose d’un vaste réseau de 4 hôpitaux modernes ayant une capacité d’accueil de 460 patients, et 3 centres de santé et 18 dispensaires équipés pour les premiers soins. Outre ses 10.000 employés, environ 150.000 membres des communautés locales bénéficient également des soins de santé appropriés.

Un plan de riposte national axé sur le dépistage et la vaccination

D’après le docteur Shako Mahmuda, la variole du singe ou MPOX est une maladie connue en République Démocratique du Congo depuis les années 1970. Cette maladie virale a connu plusieurs résurgences, touchant toutes les tranches d’âge, avec une incidence particulièrement élevée chez les enfants. L’épidémie actuelle, qui touche toutes les 26 provinces du pays, a nécessité une réponse rapide et coordonnée.

Le gouvernement congolais, à travers le ministère de la Santé, en collaboration avec l’Institut National de Santé Publique (INSP) et sous la coordination du Centre des Opérations d’Urgence de Santé Publique pour la Coordination (COUST), a mis en place un plan de riposte national axé sur deux piliers essentiels : le dépistage et la vaccination.

Bien qu’il n’existe pas encore de traitement curatif pour le MPOX, Dr Shako Mahmuda a indiqué qu’un traitement symptomatique est proposé pour soulager les malades. La vaccination reste la stratégie principale pour contrôler la propagation du virus. Deux vaccins, le MVABN pour les personnes de plus de 15 ans et le LCCS pour les enfants de moins de 15 ans, sont actuellement recommandés. Bien qu’encore en phase expérimentale, ces vaccins ont démontré une efficacité de 80 % après trois ans d’utilisation sur le personnel soignant, a précisé le docteur Shako.

L’approvisionnement en vaccins et en tests PCR pour le dépistage est également priorisé, nécessitant une étroite collaboration entre l’INSP et le COUST.

L’engagement de PHC : une contribution significative pour l’amélioration de la santé publique en milieu rural

En réponse à la crise sanitaire, PHC a réorganisé la gestion de ses hôpitaux en déployant des équipements supplémentaires de prise de température, des masques (cache-nez) et du matériel de communication pour sensibiliser les populations dans les villages environnants. Cette initiative s’inscrit dans l’engagement de l’entreprise à soutenir la santé publique et à contribuer de manière significative à l’effort national pour contenir l’épidémie.

« La santé, la sécurité de nos employés et des communautés environnantes sont au cœur de nos priorités. Nous sommes fiers de collaborer étroitement avec les autorités sanitaires de notre pays pour mettre en œuvre des mesures pour une prise en charge de nos employés et les populations autour de nos sites. Notre participation à cette riposte nationale contribue à assurer la protection de nos 10 000 employés, de leurs familles, ainsi que des communautés autour de nos sites d’opération » a affirmé Madame Monique Gieskes, Directeur Général de PHC.

La lutte contre le MPOX en RDC constitue un défi majeur qui requiert une coordination rigoureuse entre le ministère de la Santé, les autorités locales et les acteurs privés comme PHC. En collaborant étroitement avec les autorités sanitaires de la RDC, PHC réaffirme son engagement à non seulement contribuer à la riposte contre le MPOX, mais aussi à l’amélioration continue de la santé publique dans les régions reculées où elle opère.

Monique Gieskes, Directeur Général de PHC, distinguée pour son leadership par un prestigieux prix

Madame Monique Gieskes, Directeur Général de la société Plantations et Huileries du Congo (PHC), a reçu le 03 avril 2024, à Kinshasa le prix de l’émergence décerné par Congo Émergence Plus, une association regroupant des juristes, des journalistes, des analystes et des observateurs indépendants de la République Démocratique du Congo. Cette distinction vient une fois de plus saluer son sens de leadership et les actions menées par PHC à impact social sous la direction de Madame Gieskes à la tête de PHC.

Sous sa direction, PHC est actuellement passée d’une représentativité féminine de 4,5 % en 2021 à 14,1 % en 2023, dont certaines occupent des postes de manager. Sous l’impulsion des actionnaires majoritaires de Kuramo Capital Management, elle a instauré une culture de durabilité et d’engagement communautaire, ayant un impact significatif sur la production d’huiles de palme.

Diplômée de l’Université de Faurt Lauderdale en Floride, aux États-Unis, avec un MBA de la Frankfurt School of Finance and Management, Madame Monique Gieskes est une professionnelle accomplie. En plus de sa carrière dans l’industrie de l’huile de palme, elle a joué un rôle dans la protection des marques à l’échelle internationale, témoignant de son influence au-delà des frontières.